maison

          Hier, je suis revenu chez Patrick Marguet. C'est maintenant la routine. Je continue, car ces derniers temps, ma conscience s'est affinée, et je retiens beaucoup plus de rêves qu'avant ; ce qui de mon point de vue, est un avantage considérable. D'une part, je comprends bien mieux les ressorts de notre société, et d'autre part, j'ai de plus en plus de marge de sécurité sur mon chemin. Je vois loin. De plus, chaque fois, je découvre un peu la région du Gers et des Hautes Pyrénées, ce qui me plaît bien. Cette fois, c'est une maison en dôme à Lapeyre que j'ai le grand tort de ne pas photographier.

          La séance en elle-même vise toujours à stabiliser les émotions, de sorte qu'elles ne commandent pas à ma vie, et qu'elles restent des outils. Il y a aussi l'aspect régulation de la vitalité du corps : immunité, vitalité cellulaire, oxygénation, etc. Tous ces éléments sont maintenant au top. Reste mon électrosensibilité sur laquelle je n'ai pas travaillé.

          La fin a été consacrée à élever le taux vibratoire, pour tester une conscience plus fine, d'autres rêves, des intuitions plus nombreuses et plus incisives.

          Et ce soir, il me vient à l'idée

- que la pensée bruyante, celle qui occupe tout l'espace de nos pensées, est inutile voire nuisible,

- alors que la pensée qui jaillit du "néant" comme une source sort de terre, toute modeste qu'elle est, s'avère bien plus intelligente et appropriée au vécu de chacun. Elle est si discrète, qu'il est impossible de la situer.

          D'où mon idée : Dieu est obligé de se cacher ! 

          Vendredi 29 janvier 2016 : ce matin, en rêve, j'ai vu les "ombres volantes" dont parle Carlos Castaneda. C'est ici, en bas de page.