Capture_du_2015_09_17_07_49_01

Ce mardi 15 septembre, je suis revenu chez Patrick Marguet pour la troisième fois. Comme on le voit ci-dessus, j'avais calculé la date la plus favorable possible. Cette technique n'est cependant pas reconnue. En plus, j'ai fait précéder cette séance Indigo, par une sorte de pèlerinage à Lourdes. Eh bien j'y suis arrivé agacé et reparti apaisé. Cela n'a rien à voir avec la dernière fois ! Pourtant, juste avant d'arriver chez lui, j'avais voulu déjeuner à Rabastens de Bigorre. J'avais choisi un emplacement contre la fenêtre ... à une table pour trois, délaissant celle de derrière pour client solitaire. Le serveur est venu, et m'a demandé d'aller à l'autre table et de laisser celle pour trois. J'ai refusé, arguant que je ne voulais pas me taper la télé. Il a eu le malheur de froncer les sourcils en râlant, alors que cette place n'était réclamée par personne, et que si c'était arrivé, il aurait pu réorganiser la salle en un tour de main. Cela m'a agacé. Je me suis levé en lui disant :

- ça me gave

Puis en passant devant le comptoir à la patronne éberluée, j'ai lancé :

- désolé, je n'accepte plus qu'on me fasse des réflexions.

Je suis alors revenu à ma voiture, et parti déjeuner en campagne. J'avais largement de quoi me nourrir agréablement.

Je suis donc arrivé énervé à cette consultation. Eh bien, il s'est passé plus de sept jours depuis, et je ne le suis plus. Cela tient ! Pourvu que ça dure !

Bon, je commence à avoir l'habitude de ces consultations. Évidemment, ma rébellion permanente a interpellé Patrick Merguet qui ma conseillé de laisser davantage couler. On peut et on doit être conscient, mais comme quand on constate qu'il y a un plat de nouilles sur la table. Il est là, point. Il m'a de nouveau parlé de OSHO, disant que tous ses disciples étaient des rebelles comme moi. Je lui ai avoué n'avoir pas commencé à lire son bouquin sur la conscience. Ensuite, on a fait le tour du propriétaire. Il commence à avoir des éléments de comparaison en relisant ses notes : mes défenses immunitaires s'améliorent considérablement. On passe de 54 à 94. Mes cellules fonctionnent mieux. Mes émotions sont plus nombreuses et moins pointues, plus faciles à gérer. J'ai le sentiment d'avancer, d'être plus sensible, plus intuitif, plus efficace aussi. Cependant, le SCIO lui dit que je suis toujours aussi confus, mais cela s'améliore pendant la séance. On travaille sur le secret social. Boaf, je n'ai pas l'impression de lui cacher quoi que ce soit. Il y a plusieurs types de secrets. On en travaillera d'autres la prochaine fois. Il m'annonce que j'intéresse ma famille, que ma pensée très peu conventionnelle les attire. Par contre, je suis un grippe sous. Si je peux gratter, c'est bon. Je n'ai pas ce sentiment, mais je n'accepte pas qu'on me gruge. Là, je deviens vite désagréable. Le logiciel lui dit aussi que je suis un client difficile... Bon, c'est bien possible...Selon lui, il me manque une toute petite étincelle pour sortir du cadre actuel, cadre que je trouve parfaitement insipide, stupide, sans intérêt. Donc, ça me va. La dernière fois, j'en étais au : "ca passe ou ça casse" ; et c'est passé sans souci. Donc, j'attends avec confiance cette étincelle pour aller vers un ailleurs plus intéressant, plus juste, et sans mensonges.