Entre le séminaire sur les écrits de Grigori Grabovoï et aujourd'hui, il s'est passé deux événements importants qui ont détendu mon esprit et libéré pas mal d'énergie.

Le premier, c'est l'odyssée chamanique, que je raconte ici. Elle m'a permis de surmonter une peur, celle de publier un livre écrit depuis 2004. Le surlendemain, j'écrivais à un éditeur. J'attends sa réponse, et ferai suivre son résultat dans cette page.

Le second, c'est un stage avec Jean Pierre Girard. Il m'est bénéfique à deux égards :

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- d'abord parce que j'étais capable de faire tourner la capsule fichée sur une aiguille plantée dans un bouchon. La consigne était : "essayez d'établir une relation affective avec la capsule". Pour moi, c'était crédible et c'est ce que je faisais tout de suite. Elle hésitait, pivotait dans un sens, puis dans l'autre pendant plusieurs minutes, puis se décidait pour le côté lévogyre, et tournait régulièrement. C'était fascinant, un vrai moulin ! Il y avait d'autres expériences pour moi moins bien réussies, mais pas pour tout le monde. Cela consistait par exemple à deviner une couleur ou une forme cachée, et surtout, à tordre une baguette d'aluminium. La mienne roulait moins bien sur la table après, qu'avant l'essai. Elle faisait désormais "ging, gling, gling en roulant, mais on ne voyait pas de courbure. Ces exercices me convainquaient que notre "coeur" est bien plus puissant qu'on ne le croit, que c'est un avantage colossal, face à la complexité et à l'agressivité de notre société.

- Ensuite, parce que lors de la première pause du samedi, j'avais une conversation avec un participant. Mon « histoire familiale » lui faisait penser à ce qui était arrivé à sa mère, ce qu'il me racontait tout de suite. Et là, paf ! La similarité des situations était évidente. Je découvrais que l'homme qui m'avait donné son nom de famille n'était pas mon père... C'était un de ses cousins qui m'avait "fabriqué". Et tout d'un coup, je comprenais pas mal de comportements personnels et familiaux.